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Cours complet · 100 % gratuit

Le cours de code

  • 34 leçons
  • 7 chapitres
  • 5 h 03 au total
  • quiz corrigés
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Permis C1, C et CE · 4 min

Ton code, c’est quand ?

Marquages au sol

15 min de lectureChapitre : Le code de la route au volant d’un camionGratuit, sans inscriptionMis à jour en novembre 2026nov. 2026
L’essentiel en 30 secondes
  • Ligne continue : jamais franchie ; discontinue : franchissable pour dépasser, tourner, changer de bande. Deux lignes côte à côte : celle de ton côté compte.
  • Orange = marquage provisoire de chantier, il prévaut sur le blanc ; jaune discontinu au bord : stationnement interdit.
  • Ligne d’arrêt : tu t’arrêtes à la ligne ; petits triangles : céder le passage.
  • Flèche de sélection : au carrefour, la direction de ta bande est obligatoire. Avec un camion, choisis ta bande tôt.
  • Hachures : ni circuler, ni s’arrêter ; zone avancée vélo : tu t’arrêtes avant la première ligne.

Feu rouge, une zone vélo peinte devant toi et des cyclistes qui s’y placent : où arrêtes-tu ton camion, et que surveilles-tu ?

À l’examen théorique, le piège est souvent peint au sol. Tout le monde scrute les panneaux, presque personne ne lit la route. Une ligne continue repérée trop tard sur le cliché, et tu réponds « je peux dépasser » là où tout est interdit. Ce langage n’a pourtant que quelques mots : continue, discontinue, jaune, orange. Voici ce que chacun t’autorise et t’interdit.

C’est quoi, une marque longitudinale ?

Définition. Une marque longitudinale est une ligne tracée au long de la route. Elle peut être continue ou discontinue, et chaque type impose ses propres règles.

Cette distinction continue ou discontinue est le socle : tout le reste de la leçon en découle.

Ligne continue : pourquoi tu ne la franchis jamais ?

La règle tient en deux interdictions :

  • interdiction de la franchir ;
  • interdiction de circuler à sa gauche lorsqu’elle sépare les deux sens de circulation.

Pas d’exception pour un véhicule lent, pas de passe-droit sur route déserte : tant qu’elle est continue, c’est fermé.

Ligne longitudinale continue tracée sur la chaussée
La ligne continue : interdiction de la franchir.

Ligne blanche continue entre les deux sens, tracteur lent devant toi. Tu peux dépasser ?

Ligne discontinue : quand as-tu le droit de la franchir ?

Plus souple, mais pas libre : interdiction de la franchir sauf pour quatre manoeuvres :

  • dépasser ;
  • tourner à gauche ;
  • faire demi-tour ;
  • changer de bande de circulation.
Ligne longitudinale discontinue tracée sur la chaussée
La ligne discontinue : franchissable pour quatre manoeuvres précises.
Aide-mémoire. Continue = tu ne franchis pas. Discontinue = franchissable pour 4 manoeuvres : dépasser, tourner à gauche, faire demi-tour, changer de bande.

Et si les traits deviennent plus courts et rapprochés ? Une ligne continue va suivre.

Piège classique. Des traits discontinus plus courts et rapprochés annoncent une ligne continue. Ils n’interdisent pas encore de dépasser, mais ne commence un dépassement que si tu peux le terminer avant la ligne continue, sans danger. Avec un camion, c’est rarement le cas.

Une continue et une discontinue côte à côte : laquelle compte pour toi ?

Une continue et une discontinue peuvent être juxtaposées, tracées l’une à côté de l’autre. La règle :

  • tu tiens compte uniquement de la ligne située de ton côté ;
  • les règles vues plus haut s’appliquent en fonction de cette ligne.

Et si tu as franchi ces lignes pour dépasser, du côté de la discontinue, tu peux les franchir à nouveau pour reprendre ta place.

Ligne continue et ligne discontinue juxtaposées sur la chaussée
Ligne continue et ligne discontinue juxtaposées : seule la ligne située du côté du conducteur compte.
Piège classique. Continue et discontinue juxtaposées : seule la ligne de TON côté compte. Sur un cliché d’examen, regarde d’abord de quel côté roule le véhicule de la question.

La voie des bus et des trams : qui peut y rouler ?

Deux marquages réservent une voie aux transports en commun, et l’examen adore te les faire confondre : lignes continues d’un côté, traits discontinus de l’autre.

Le site spécial franchissable : de larges lignes continues

Définition. Le site spécial franchissable est une voie réservée aux véhicules de transport en commun, délimitée par une ou deux larges lignes blanches continues. Contrairement à la continue classique, elle peut être franchie sous certaines conditions, en toute sécurité.

Le signal BUS/TRAM est répété à chaque carrefour. Les mots « Bus, Tram » peuvent être marqués au sol ; si les taxis sont admis, le mot « TAXI » figure sur le signal F18 ou sur un panneau additionnel.

Signal F18 : site spécial franchissable réservé aux bus et trams
Le signal BUS/TRAM (F18) annonce le site spécial franchissable ; il est répété à chaque carrefour.

D’autres véhicules peuvent y être admis si leur symbole figure sur le signal F18 lui-même ou sur un panneau additionnel. De haut en bas :

  • les cycles ;
  • les cyclomoteurs ;
  • les motocyclettes ;
  • les véhicules de transport de passagers de plus de 8 places assises, en plus du conducteur ;
  • les véhicules des déplacements domicile-travail : panneau rétroréfléchissant obligatoire, bien visible sur la partie gauche, à l’avant et à l’arrière.

La bande bus : de larges traits discontinus et le mot « BUS »

De larges traits discontinus (ou, depuis 2023, un damier de carrés blancs) à l’intérieur desquels le mot « BUS » est inscrit délimitent la bande bus, réservée aux véhicules des services réguliers de transport en commun. Les autres catégories (taxis, transport scolaire, cyclistes…) n’y sont admises que si le signal F17 ou un panneau additionnel les mentionne ; seuls les taxis et le transport scolaire y restent autorisés sans mention, jusqu’au 31 mai 2027 en Wallonie et à Bruxelles, jusqu’au 1er janvier 2027 en Flandre. Signal routier et mot « BUS » sont répétés à chaque carrefour.

Bande bus délimitée par de larges traits discontinus avec le mot BUS inscrit sur la chaussée
Le mot « BUS » au sol et le signal bleu F17 signalent la bande réservée aux bus.

Et toi ? Tu peux y rouler dans deux cas :

  • pour contourner un obstacle sur la chaussée ;
  • pour changer de direction à l’approche immédiate d’un carrefour.

Et tu peux la traverser dans un carrefour, ou pour rejoindre ou quitter une propriété ou un emplacement de stationnement situé le long de la bande bus.

À l’examen. Bande bus (larges traits discontinus, « BUS » au sol) : tu y roules pour contourner un obstacle ou pour changer de direction juste avant un carrefour ; tu la traverses au carrefour, ou pour une propriété ou un stationnement le long de la bande. Si une réponse propose de dépasser ou de gagner du temps, elle est fausse. La paire à retenir : larges lignes continues = site spécial franchissable, larges traits discontinus = bande bus.

Heures de pointe et piste cyclable : les lignes que tu confonds

Deux autres marquages discontinus à connaître :

  • une ligne discontinue à traits plus rapprochés et plus longs délimite une bande réservée à la circulation durant les heures de pointe ;
  • deux lignes blanches discontinues parallèles, d’une largeur insuffisante pour la circulation d’un véhicule automobile, délimitent une piste cyclable.
Bande réservée à la circulation durant les heures de pointe, délimitée par des traits discontinus longs et rapprochés
Bande réservée aux heures de pointe.
Piste cyclable délimitée par deux lignes blanches discontinues parallèles
La piste cyclable : deux lignes discontinues parallèles.

Sur la piste cyclable, les utilisateurs, peu importe leur nature, ne peuvent ni se gêner, ni se mettre mutuellement en danger, ni être imprudents envers les autres usagers.

Des clous orange sur la route, ça veut dire quoi ?

Pendant des travaux ou un chantier temporaire, des marques provisoires canalisent la circulation : des « clous » de couleur orange :

  • ligne continue provisoire : des clous orange placés à des distances courtes et régulières ;
  • ligne discontinue provisoire : des clous orange placés en groupes, chaque groupe séparé du suivant par une distance sensiblement plus grande que celle entre les clous.
Schéma : clous orange à intervalles réguliers (ligne continue provisoire) et par groupes (ligne discontinue provisoire)
La lecture des clous orange : à intervalles réguliers, ils valent ligne continue ; par groupes espacés, ligne discontinue.

Elles ont la même signification et imposent les mêmes règles que les lignes blanches correspondantes, et elles prévalent sur les marques blanches tracées au même endroit.

Marques provisoires orange guidant la circulation autour d’un chantier
Les marques provisoires orange d’un chantier prévalent sur les lignes blanches.

Des clous orange remplacent les lignes blanches dans une zone de chantier. Tu suis :

Comment reconnaître le bord de la chaussée ?

Dernière famille : les marques du bord de la route, réel ou fictif.

Le bord réel peut être marqué par :

  • une ligne blanche continue, qui rend plus visible le bord de la route, le trottoir ou un accotement ;
  • une ligne jaune discontinue, tracée sur le bord réel, la bordure du trottoir ou un accotement en saillie : elle indique aussi l’interdiction d’y stationner.
Ligne blanche continue marquant le bord réel de la chaussée
La ligne blanche continue marque le bord réel de la chaussée et le rend plus visible.
Schéma : ligne jaune discontinue tracée sur la bordure du trottoir, stationnement interdit
La ligne jaune discontinue se trace sur la bordure ou le bord réel : stationner le long de ce marquage est interdit.

Le bord fictif, lui, est une large ligne blanche continue : la partie au-delà est réservée à l’arrêt et au stationnement, sauf sur les autoroutes et les routes pour automobiles. Une ligne transversale blanche continue peut en indiquer le début et la fin.

Continue fermée, discontinue à quatre manoeuvres, orange qui écrase le blanc, jaune qui interdit le stationnement. Reste à voir les marques qui barrent ta route.

C’est quoi, une marque transversale ?

Définition. Une marque transversale est une ligne tracée perpendiculairement ou parallèlement à la chaussée. Elle t’indique où marquer l’arrêt, ou à quel endroit d’autres usagers traversent.

« Perpendiculairement OU parallèlement » : non, ce n’est pas une coquille. La plupart de ces marques barrent ta bande, perpendiculaires au bord de la chaussée : la ligne d’arrêt, les triangles, la traversée des cyclistes. Une seule est faite de bandes parallèles à l’axe de la route : le passage pour piétons. L’idée reste la même : une marque transversale gère ce qui se passe en travers de ta route, les arrêts et les traversées.

La ligne blanche continue en travers : où t’arrêtes-tu exactement ?

Une ligne blanche continue tracée perpendiculairement au bord de la chaussée, c’est une ligne d’arrêt. Le programme est dans le nom : tu dois marquer l’arrêt au niveau de cette ligne, puis céder le passage au besoin.

Cette ligne ne travaille jamais seule : elle accompagne un signal « stop » ou un signal lumineux de circulation. Le partage des rôles est simple : le signal te dit quand t’arrêter, la ligne te dit où.

Une voiture freine pour s'arrêter au niveau de la ligne d'arrêt blanche continue, tracée en travers de sa bande à côté du signal stop, avant de rejoindre la route principale
La ligne d’arrêt accompagne un signal stop ou un signal lumineux : l’arrêt se marque au niveau de la ligne.
À l’examen. La ligne d’arrêt n’est jamais seule : elle est accompagnée d’un signal stop ou d’un signal lumineux de circulation. Et l’arrêt se marque au niveau de la ligne, sans la franchir.

Les petits triangles blancs : tu t’arrêtes ou pas ?

Deuxième marque, toujours tracée perpendiculairement au bord de la chaussée : une ligne constituée de petits triangles blancs. Elle indique l’endroit où il faut s’arrêter pour céder le passage si nécessaire. Elle accompagne un signal « céder le passage ».

Toute la différence avec la ligne d’arrêt tient dans le « si nécessaire ». Devant la ligne pleine, l’arrêt se marque. Devant les triangles, tu ne t’arrêtes que si tu dois laisser passer quelqu’un. La voie est libre ? Tu passes sans marquer l’arrêt.

Une voiture ralentit devant la ligne de triangles blancs, pointes tournées vers elle, à côté du signal céder le passage, pendant qu'une autre voiture arrive sur la route principale
Les triangles blancs au sol accompagnent le signal céder le passage : ils marquent l’endroit où s’arrêter s’il faut céder.
Piège classique. Des triangles blancs, ce n’est pas un stop : tu ne t’arrêtes que si c’est nécessaire pour céder le passage. Confondre les deux, c’est la faute toute bête qui coûte des points.

Des petits triangles blancs sont peints en travers de la chaussée. Ça annonce :

Carrés et parallélogrammes : qui traverse ici ?

Troisième marque : deux lignes blanches constituées de carrés ou de parallélogrammes, tracées perpendiculairement au bord de la chaussée. Elles délimitent les passages que les bicyclettes et les cyclomoteurs à deux roues doivent utiliser pour traverser la chaussée.

Deux lignes de carrés blancs en travers d'une route délimitant un passage pour cyclistes et cyclomoteurs
Deux lignes de carrés blancs en travers de la route : le passage que les bicyclettes et cyclomoteurs à deux roues doivent utiliser pour traverser.
Piège classique. Carrés ou parallélogrammes en travers de la route : c’est la traversée des vélos et des cyclomoteurs, pas un passage pour piétons. Le passage pour piétons, lui, est fait de larges bandes parallèles à l’axe de la chaussée.

Le passage pour piétons : à quoi le reconnais-tu ?

Dernière marque transversale, la plus connue de toutes : plusieurs lignes blanches larges, parallèles à l’axe de la chaussée. C’est un passage pour piétons.

La géométrie départage tout : les bandes du passage pour piétons sont couchées dans le sens de la route, celui où roulent les voitures. Le piéton traverse perpendiculairement, de bande en bande. L’inverse exact de la traversée des cyclistes et de ses deux lignes de carrés.

Aide-mémoire. Les 4 marques transversales : ligne pleine = ligne d’arrêt (stop ou feu) ; petits triangles = céder le passage ; carrés ou parallélogrammes = traversée des vélos et cyclomoteurs à deux roues ; larges bandes parallèles à l’axe = passage pour piétons.

Quatre marques, quatre réponses à « je m’arrête où ? ». Reste à voir les flèches, les hachures et les zones réservées.

Flèches de sélection : quelle bande choisir avant le carrefour ?

Tu les vois à l’approche des carrefours : des flèches blanches peintes sur les bandes de circulation. Elles t’indiquent la bande à suivre en fonction de la direction que tu vas emprunter après le carrefour.

Le point qui piège : au carrefour, tu dois suivre la direction (ou l’une des directions) indiquée sur la bande où tu te trouves. Avant le carrefour, tu peux encore changer de bande si la ligne est discontinue, en mettant ton clignotant et en cédant le passage ; une fois au carrefour, c’est la flèche de ta bande qui décide.

Flèches de sélection blanches peintes sur les bandes de circulation avant un carrefour
Avant le carrefour, chaque bande porte sa flèche de sélection : au carrefour, tu suis la direction indiquée sur ta bande.

Au carrefour, ta bande porte une flèche vers la droite, mais tu veux aller tout droit. Tu fais quoi ?

Flèches de rabattement : pourquoi tu dois te rabattre ?

Elles aussi sont blanches, mais leur message est tout autre : elles annoncent l’approche d’une ligne continue et la réduction du nombre de bandes de circulation qui peuvent être utilisées dans le sens que tu suis.

Traduction : la route se referme devant toi. Si tu restes sur ta bande, tu vas te retrouver coincé derrière une ligne infranchissable. Rabats-toi.

Flèches blanches au sol avant une ligne discontinue qui devient continue
Les flèches annoncent la ligne continue : le nombre de bandes utilisables diminue, rabats-toi.
Aide-mémoire. Deux flèches, deux messages : flèche de sélection = choisis ta bande avant le carrefour et suis sa direction ; flèche de rabattement = une ligne continue arrive et il te reste moins de bandes, rabats-toi.

Que t’indiquent les inscriptions blanches sur la chaussée ?

La route te parle parfois en toutes lettres. Ces inscriptions blanches, la plupart du temps écrites en lettres, indiquent :

  • la bande de circulation à prendre pour suivre une direction ;
  • une zone d’arrêt d’autobus, de trolleybus ou de trams.
Piège classique. Une inscription en toutes lettres peinte en blanc sur la chaussée peut marquer une zone d’arrêt d’autobus, de trolleybus ou de trams : le stationnement y est interdit. Ne confonds pas avec le mot BUS placé entre de larges traits discontinus, qui délimite une bande bus réservée. La question tombe régulièrement à l’examen théorique.
Inscription BUS peinte en blanc sur la chaussée près d'un arrêt de bus
Une inscription au sol près d’un arrêt : la zone d’arrêt des bus, trolleybus ou trams. Stationnement interdit.

Hachures blanches obliques : pourquoi c’est zone interdite ?

Définition. Un îlot directionnel ou une zone d’évitement est une zone marquée sur la chaussée par des lignes parallèles obliques de couleur blanche. Il est interdit d’y circuler, de s’y arrêter ou d’y stationner.

Retiens le triple interdit : ni circuler, ni s’arrêter, ni stationner. Pas deux minutes, pas « juste pour déposer quelqu’un ». Ces hachures ne sont pas une bande de circulation en plus, ni un parking improvisé.

Îlot directionnel marqué par des hachures blanches obliques à l'approche d'un carrefour
Îlot directionnel aux hachures blanches : ni circulation, ni arrêt, ni stationnement.

Le damier blanc : à qui est réservé cet espace ?

Des carrés blancs disposés en damier délimitent un espace réservé aux véhicules de transport en commun sur un site spécial franchissable, l’espace qui relie ces sites entre eux ou en marque le début ou la fin, et aussi un passage à niveau.

Damier de carrés blancs peint le long de la chaussée pour le transport en commun
Le damier blanc peut délimiter un site spécial franchissable, une liaison entre ces sites, leur début ou leur fin, ou un passage à niveau.
À l’examen. Damier blanc = site spécial franchissable des transports en commun (ou liaison, début ou fin de ce site), ou passage à niveau. Il est interdit d’y arrêter ou d’y stationner.

Zone avancée pour cyclistes : où t’arrêtes-tu au feu rouge ?

À certains feux, les vélos passent devant les voitures. La zone avancée pour cycles et cyclomoteurs à deux roues est une zone où aboutit une piste cyclable, délimitée par deux lignes blanches d’arrêt, avec un symbole de bicyclette blanc dessiné sur la chaussée.

Elle indique où les cyclistes et les conducteurs de cyclomoteurs à deux roues peuvent se ranger pour attendre au feu rouge.

Piège classique. Zone avancée vélo au feu rouge : il y a deux lignes d’arrêt, mais TA ligne est la première. Pendant que le feu est rouge, les autres conducteurs s’arrêtent devant la première ligne d’arrêt : s’avancer jusqu’à la seconde, réservée aux cycles et cyclomoteurs, est une faute.
Zone avancée pour cyclistes avec symbole de bicyclette entre deux lignes d'arrêt à un feu
La zone avancée au feu : les vélos attendent devant, les autres conducteurs s’arrêtent devant la première ligne.

Feu rouge : un vélo blanc est peint au sol entre deux lignes d’arrêt devant toi. En camion, tu t’arrêtes :

Au volant d’un camion, la zone avancée pour cyclistes demande un réflexe de plus : les cyclistes s’y placent juste devant ta cabine, là où tu vois mal depuis ton siège en hauteur. Avant de redémarrer au vert, tu vérifies tes rétroviseurs avant et latéraux, et tu laisses partir les vélos.

Bandes de sélection vélo et stationnement : le reste à connaître

Autre marquage vélo, à ne pas confondre avec la zone avancée : les bandes de sélection pour cycles et cyclomoteurs à deux roues. Elles se trouvent à l’approche d’un carrefour et peuvent être délimitées par des lignes continues blanches. Le symbole de la bicyclette et la flèche indiquant la direction à suivre sont marqués en blanc sur la chaussée.

Ces bandes sont réservées aux cyclistes et aux conducteurs de cyclomoteurs à deux roues : il est interdit aux autres conducteurs d’y circuler.

Et les places de stationnement ? Rien de piégeux pour finir : elles sont souvent délimitées par des marques blanches qui te montrent où ranger ton véhicule.

Places de stationnement délimitées par des marques blanches le long de la chaussée
Les places de stationnement sont souvent délimitées par des marques blanches.
À l’examen. Presque toutes les autres marques se résument à une interdiction : y circuler, s’y arrêter ou y stationner. Quand tu hésites devant un cliché, cherche laquelle des trois s’applique à la marque en question.

Lignes, flèches, hachures, damiers, zones vélo : tu sais lire la route et où ton camion ne va pas. Le sprint de révision ci-dessous te le remet en cartes, puis le quiz d’entraînement vérifie que c’est acquis.

Références et méthodologie
  • Arrêté royal du 1er décembre 1975 (code de la route), articles 72 à 77 (Justel, 10/10/2026)
  • Reprise des leçons « Lignes continues et discontinues », « Marques transversales » et « Autres marques au sol » de permis-online.be

Auteur : Wenceslas Dasnois, fondateur de Permis Camion. Leçon écrite et vérifiée selon nos principes éditoriaux et notre méthodologie de vérification.